Azur électrique

Un fluide envahissant et incontrôlable
Sinusoïde vers une solitude énigmatique
Exaltation écarlate, brouillard acide
L’autre insaisissable, presque un mirage

Plongée dans un monde parallèle de paysages miroirs
Voyages azurs intrigants et chimériques

Présence de soi disparition de soi
Horizon métallique de réconfort

La peau dans une fleur
Lacérée par une larme
Tatouée par une encre translucide

Ne plus savoir où aller
Fantomatique dans la nature qui scintille
Chercher la lumière dans les branches filaments
Echos des synapses électriques

Cailloux de glace en suspension dans le creux de la tête
Voir la neige en été, l’écume des nuages

S’abandonner, immensément petit
Dans un espace-temps de guimauve
Espérer le saut vers un ailleurs
Rempli d’un vide miraculeux et de mille promesses

Un bleu infini à l’intérieur, lumière qui apaise
Lové dans les rayons violets
Echappés de l’intérieur d’un arc-en-ciel